What the fuc*?

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

lundi 14 mai 2012

Tri sélectif

It's clobberin time !

Il y a des fois où on se demande encore ce que l'on fabrique sur l'internet global. Je veux dire Facebook, Twitter, tout ça... Oh, pis allons plus loin : qu'est-ce que l'on fout sur cette planète !? (Où au moins, en France)

Alors qu'au cours des dernière semaines on a vu très clairement deux groupes s'affronter sur Facebook (les maillots bleu UMP contre les maillots rose PS), le prosélytisme a atteint des sommets qu'on ne lui connaissait pas. Le manque d'objectivité aussi, fatalement.
Autant vous dire que c'était un peu devenu la cour de récré (il y en a une en bas de chez moi, et je peux vous dire que les morveux de 4 ans dans le bac à sable font moins de bruit).

N'ayant jamais été dingue des discours haineux (j'aime bien me moquer, comme tout le monde)(bon okay, plus que tout le monde), j'ai été un peu dosé. Speaking of which : "Chéri ! Rentre de Strasbourg !!!"

Bref, les gens m'ont saoulé sévèrement. A tel point que je me demande encore l'utilité de rester dessus...

"Internet c'est génial, c'est un outil de communication merveilleux !" Bah moins merveilleux que mon cu!, déjà, et en plus, la désinhibition liée à la qualité indirecte des échanges est un moteur d’agressivité.

Parce que c'est quand-même bien facile d'envoyer un mail plus acide qu'une tête brûlée, à tel point que certains profils ressemblaient plus à un ramassis de contenu dont la densité et la fréquence le rapprochaient plus du harcèlement moral que du monde des bisounours habituel (à base de "poto", "mec" et autres "ma chérie").

En conclusion, heureusement, Facebook a introduit la notion de "suivre le fil d'actualité de cette personne", ce qui permet de s'en désabonner.

Pour citer La Chose : "C'est l'heure de faire le ménage !!!"

mardi 10 avril 2012

My weakly Marylin

Coucou les petits amis de l'internet ! J'ai accusé le coup bas, ça va mieux, merci !
Bon, j'espère que vous avez retenu la leçon sur les pervers manipulateurs (qui ne se rendent pas compte qu'ils sont pervers et manipulateurs, bien-sûr)(ce serait pas drôle sinon : ils se feraient soigner et iraient mieux). Aujourd'hui, on va parler d'une tarée un brin manipulatrice : Marylin.

Ordonc hier on a profité de la fériétude du Lundi pascal pour aller au cinéma avec mon nouveau copain (oui, quand on a guérit, on se reconstruit vite). On hésitait entre "Mince alors", l'histoire de grosses pas sexy et pas célèbres, et "My week with Marylin", une tranche de vie d'une grosse sexy et célèbre.
Finalement, on a choisi la sexy et célèbre.

Conseil d'ami : surtout si vous êtes fan de la plus large actrice de l'âge d'or du glamour hollywoodien (elle faisait une taille 42, tout de même), n'y allez pas. N'y courrez pas non plus, ce film est un raté. Un raté académique, certes, mais un raté quand-même.
Michelle Williams a beau faire ce qu'elle peut pour incarner la grâce, elle ne possède malheureusement pas l'aura caractéristique de la blonde incendiaire.
Par contre, si vous aimez les roux sexy, vous pouvez aller mater Eddie Redmayne, toujours égal à lui-même (roux, et sexy).
Le scénario aurait pu être écrit par Valéry Giscard D'Estaing, donc c'est plat, on n'apprend rien, et c'est sûrement au moins à moitié fantasmé.
Marilyn aurait eu un problème de confiance en elle, se reposerait sur la "Méthode", arriverait en retard sur les plateaux... Un film à charge loud de révélations, me direz-vous, hein ?

Bref, allez-y si vous aimez les roux ou si vous avez 10€ et 1h30 à perdre.

samedi 4 février 2012

Ça m'aura pris du temps...

Ça m'aura pris au moins le temps d'une relation pour faire le point sur la précédente.
J'espère que cet article sera utile à celles et ceux qui ont été ou sont dans une situation proche de celle que j'ai vécue. Parce que les amis, sachez que je vous comprends et que je vous soutiens.

Il y a 6 ans, j'ai rencontré un garçon (oui, je sais, vous allez dire que je tourne en rond avec cette histoire, mais elle a trouvé un dénouement). Je n'en suis pas tombé amoureux immédiatement. Ça a été crescendo, mais je croyais qu'on aurait un avenir de dingos, qu'on allait devenir Pierre Bergé et Yves Mathieu-Saint-Laurent. En plus romantique.
Finalement, tombant raide dingue d'un autre il m'a quitté. Pendant deux ans, il a vécu le postérieur coincé entre deux chaises, navigant de l'un à l'autre, ménageant la chèvre et le chou. J'ai accepté parce que je pensais qu'au plus profond de lui, il savait qu'il m'aimait et que c'était avec moi qu'il voulait faire sa vie.
Première erreur, les copains : ne jamais présupposer des sentiments des autres. Il faut uniquement se baser sur les faits. Pour une raison toute simple : l'intensité des sentiments fait toute la différence. Je ne dis pas qu'ils n'existaient pas quand il faisait ses aller-retours. J'affirme que si ils avaient été vraiment intenses pour moi, ou pour l'autre, il n'aurait jamais mis le doigt dans l'engrenage, et il ne se serait pas trouvé le cœur déchiré en deux.
Si jamais votre moitié n'est pas prête à s'engager, c'est que ses sentiments ne sont pas assez fort pour vous, et que ça ne vaut pas le temps passé à lutter pour construire quelque chose avec.

Finalement, en faisant le choix de s'installer à Paris, c'était moi qu'il semblait avoir choisi. Seulement, là encore, impossible de s'engager dans une relation sérieuse avec moi. Ce n'est que deux ans après que j'ai appris qu'il avait eu deux relations de plus de 6 mois (et un nombre vraisemblablement élevé de plus courtes, voire de plans cu!, j'en sais rien, je n'ai pas été vérifier... je tenais à ma santé mentale). En se basant sur les actes, malgré ses déclarations espacées sur notre lien irréductible etc., j'ai fini par réaliser qu'il n'y aurait rien de possible, aucun engagement de sa part.
Pourtant notre relation ressemblait à une relation amoureuse : une complicité à toute épreuve, des valeurs commune, un socle social et culturel identique... une attirance aussi forte que deux aimants et une complicité sexuelle incroyable. Rien que d'y repenser, j'en ai des frissons dans le pantalon.
Le seul hic, c'est que pendant 3 ans, il n'y a jamais eu transformation de l'essai.
Le conseil que je peux vous donner, c'est de fuir très vite, et de ne jamais revenir. C'est très dur quand on a des sentiments, mais c'est la meilleure chose à faire pour éviter davantage de souffrance.

Finalement, j'ai cru que me mettre en couple avec quelqu'un de bien et dont j'étais en train de tomber amoureux serait une bonne idée. Malheureusement, ça n'a pas été aussi simple, car vu qu'on était extrêmement différents, notre histoire s'est terminée malgré nos sentiments. Entre temps, vraisemblablement piqué de jalousie, mon ex me promettais un avenir commun une fois que je me serais rendu compte qu'il n'y avait que lui qui comptais dans ma vie.
Ma nouvelle relation sur le déclin, je lui ai donc répondu que je penserai qu'on en aurait un le jour où il se sentirait prêt à se poser. Avec moi, de préférence.
La réponse ne se fit pas attendre : "Et si c'est pas avec toi ?"

Oui, entretemps, il s'était retrouvé un nouveau compagnon, qu'il n'était pas prêt à lâcher pour moi. Malheureusement pour lui, il m'avait déjà fait vivre 5 ans auparavant la même situation. Je savais ce qu'il me restait à faire...

Continuant sur la phrase qui fut fatale à tout avenir commun : "J'ai peur de m'engager avec toi. Parce que je sais que si jamais je refais une connerie, je t'aurai perdu à jamais. Et je t'aime trop pour pouvoir te perdre."

Les amis, c'est là que se trouve la clef : analysez les actes, pas les paroles et vous verrez la réalité sous un tout nouveau jour.

Les faits : je suis potentiellement disponible ; il a cherché (sur des sites de rencontre) un mec ; il s'est mis en couple avec ; il ne compte pas larguer son mec pour moi
Les paroles : c'est pas toi c'est moi ; tu es trop bien (pour moi) ; si on se remet ensemble, je te tromperai ; je veux t'avoir sous la main

Et quand on croise les deux, le résultat est glaçant : il était clair qu'il était attaché à moi et qu'il ne voulait pas perdre le lien, mais il n'avait pas de sentiments ou son amour n'était pas suffisant pour qu'il puisse avoir envie de s'engager. Me blesser continuellement ne le dérangeait pas. Et coucher avec moi tout en étant maqué non plus. Et ça depuis 5 ans.

Si vous vous trouvez dans cette situation, et je ne vous le souhaite clairement pas, FUYEZ ! Sans vous retourner. Il/elle ne vous aime pas. Vous y gagnerez de précieuses années. Vous pourrez les utiliser à vous reconstruire, ou à chercher quelqu'un qui vous aimera autant que vous l'aimerez, parce qu'il n'y a que l'amour dans la vie !

dimanche 6 novembre 2011

de l'environnement

Les copains du web, en ce moment, je bosse gravement : je thèse-professionnalise, paraît-il. Sauf que comme je réfléchis beaucoup sur ces sujets, ben je réfléchis beaucoup. C'est fatal.
Et du coup, je repense à la nature de l'homme. Rien que ça.



Et c'est pas beau à voir.

Bref, je voulais parler de l'influence de l'environnement sur les être humains. Sans doute les éleveurs sont des hommes comme les autres : ils font caca de temps en temps. Mais le reste du temps, insensibilisés à force de temps, ils traitent les poulets de chair comme des objets dénués de vie. Sans doute un blindage émotionnel, me diras-tu, mais qui les prive de leur capacité d'indignation.
On peut faire le parallèle plus ou moins foireux avec les rapports humains. Notre environnement (nos amis et notre famille) nous conditionne.
Par exemple, la plupart de mes camarades de promo avaient des relations longues et sérieuses. Bon, 10 couples ont explosés en vol à cause de la pression que nous avions, mais il restait les plus solides. Des vœux fiançailles ont été prononcées, des mariages prévus, et au final, en à peine un an, pas moins de 5 ont été célébrés. D'ailleurs je sais que je ne tarderai pas à les suivre.
Constatons l'effet de l'alcool sur votre organismePrenons maintenant l'exemple d'un garçon brillant, entouré de copains qui même en couple ne pensent qu'à baiser (avec d'autres, cela va de soit). Qu'en plus de ça, ces copains s'en ventent et érigent en style de vie ce comportement sexuel débridé. Alors ce "lifestyle" lui devient normal voire banal, et pour peu qu'il soit encouragé dans cette voie, ce style de vie devient son style de vie.

Ce que je veux dire par là, c'est que l'environnement influence nos valeurs. Comment peut-on trouver chaussure à son pied en dehors de son environnement ?
Car la question est bien là. Même si on ne partage pas les valeurs de ses amis, on partage une grande partie de leur vie. On peut les aimer, avoir envie de les protéger, on ne peut pas les sauver malgré eux des tourments dans lesquels ils ont envie de se glisser. Le problème, c'est que pour peu que l'on tienne vraiment à eux, ils nous aspirent, nous entraînent. Malgré toute la force d'inertie dont on peut disposer, nos ancres finiront par bouger, et nos limites de l'acceptable se déplaceront.

En bref, mieux vaut être seul que mal accompagné !

Mais mieux vaut être bien accompagné que seul ! :)

mardi 18 octobre 2011

Gayming

Cela fait donc 3 semaines tout pile que cet article est prêt mais que je l'avais oublié. Oublié dans un coin sombre et moëlleux de la plateforme obsolète dotclear sur laquelle je les rédige.

Dans un article super intéressant sur l'avénement du "casual gaming" méprisé par les "hardcore gamers", j'ai posté un commentaire non moins intéressant.

Je pense que vous (si vous êtes plusieurs)(sinon "tu" parce qu'on est une grande famille après tout) faites la distinction entre casual gaming et hardcore gaming alors que la comparaison relève plus des catégories de gamers.

Si on se base sur les habitudes de jeu des deux segments de joueurs, alors la distinction est beaucoup plus naturelle. N'importe quel type de jeu peut être considéré comme casu ou comme hardcore. Voire même, des jeux peuvent s'adresser aux deux populations, comme le super exemple du Tetris, mais aussi (why not) R-Type.

Bref, je ferais plutôt une segmentation sur les habitudes de conso que par les types de jeux.

Donc je compte ouvrir un nouveau blog consacré aux jeux vidéo que j'analyserai de manière tout aussi pertinente. (Jeux vidéo qui trainent sur mon étagère pour cause de "j'ai pas l'argent d'acheter tout ce qui sort).
Je le ferai quand j'aurais le temps, donc rendez-vous dans 10 ans.

vendredi 23 septembre 2011

Comme quoi le vélib', c'est super

C'est vrai, ça t'économise le prix d'un taxi de nuit. Mais pas que. Effectivement, ça te permet de faire des rencontres. C'est le thème du jour : rencontres à vélib'.

Hier, j'ai voulu faire le malin. J'avais mal au crâne par une journée de boulot qui s'est transformée en soirée de boulot, et là, une idée de génie m'est venue : le mal de crâne est causé par un excès d'eau ou une irrigation trop forte au niveau du cerveau (j'en sais rien, j'ai pas été chercher sur doctissimo)(paix à l'âme du regretté "Doctissimo m'a tuer"), donc si on fait redescendre tout ça par un mouvement circulaire des jambes, ben en rentrant j'aurais plus mal au crâne et je pourrai re-bosser.

Je suis donc descendu à Nation, ai pris un des 3 pauvres vélib' de ma borne habituelle et j'ai rencontré ma première voiture. Elle a pilé net devant le vélo que se sortait de sa borne. J'étais déjà bien réveillé. En quelques coup de pédales, je me retrouvais derrière une ambulance. D'un coup ça m'a fait tilt "vu qu'elle est vide, c'est pas grave si j'ai un accident", c'est vrai : j'avais ma carte verte sur moi. Celle avec la photo. J'en ai même 2, je crois.

Et finalement, à un croisement, une automobile a voulu faire la maligne en forçant sa priorité (à droite) m'obligeant à freiner de justesse. Vu mon état de fatigue, j'ai été surpris de m'arrêter avant de rencontrer son pare-brise. Et puis j'ai longé le lac Daumesnil. C'est très agréable le soir. Il y a des gens qui courent autour. Très agréables à éviter. Surtout quand ils hésitent à te dépasser (en sens inverse)(je pédale vite, hein !) à gauche où à droite.

Non, finalement, ce jour-là, c'est un poteau que j'ai rencontré.

dimanche 18 septembre 2011

Je viens donc d'écrire un fabuleux billet

Un billet qui avait pour thème la K-pop, et donnait quelques boutiques en ligne pour se looker en mode k-sexuel. Et comme j'ai *oublié* de rentrer un titre, la sauvegarde n'a pas fonctionné. C'est très dommage, ça me fait juste perdre 30 minutes de rédaction éclairante. mais bon, depuis que j'ai un logiciel de reconnaissance vocale pour la thèse professionnelle, je sens que réécrire ce maudit billet dans le prendre deux secondes.
Je disais donc, eh bien oui, comme je dicte, je dis. Les Coréens (du Sud) et les asiatiques,ont une vision différente de la virilité j'ai un peu la flamme de vous chercher les liens vers les sites de e-commerce, mais j'ai une vidéo ou pour vous retranscrire l'idée.

Bon, finalement, ça ne m'aura pas pris de seconde. Et ma thèse sur la K-pop en 500 mots est passée à la trappe. Sûrement là où elle méritait d'aller de toute manière.

mercredi 20 juillet 2011

La susceptibilité au féminin

J'en avait beaucoup entendu parler : média, blog, etc, mais videmeuf, c'est encore plus caricatural que ce que j'avais imaginé.
Certaines anecdotes sont bien-sûr révoltantes, mais malheureusement, leur impact est parasité par de (trop) nombreuses à côté de la plaque.
Par exemple, I.T. :
"Une de mes amies récite son cours de sciences économiques : "Ne sont pas comptabilisés dans la population active les étudiants, les retraités et les femmes au foyer". J'ai beau lui demander, il n'y a rien de choquant dans ce cours pour elle ..."
Avec un minimum d'études, on sait d'après wikipédia que la population active c'est : l'ensemble des personnes en âge de travailler qui sont disponibles sur le marché du travail, qu'elles aient un emploi (population active occupée) ou qu'elles soient au chômage (population active inoccupée) à l'exclusion de celles ne cherchant pas d'emploi, comme les personnes au foyer, les rentiers. En général, l'âge est fixé entre 15 et 64 ans.
Merci wikipédia.
N'étant pas particulièrement féministe mais plutôt pour l'égalité de toutes personnes, j'en avais une vision assez peu flatteuse (merci les chiennes de garde). C'est tellement dommage de discréditer son discours par une susceptibilité exacerbée...

dimanche 12 juin 2011

lol hadopi

Aujourd'hui c'est dimanche. Alors pour vous changer de la traditionnelle photo cochonne du dimanche, je me suis dit : "tiens, si je faisait du lolcat".
Mais le lolcat, c'est très galvaudé.

Aujourd'hui, ce sera donc un triple lol hadopi, avec une campagne de pub dont on se demande comment elle a pu être validée par la "haute" instance (elle est sûrement perchée sur la butte Montmartre, parce que pour être haute, je ne vois que ça). En tous cas, je me dis que les créas ont du être les premiers étonnés de cette validation.

Moi-même je survalide !

Par contre, j'ai un problème : je ne sais pas quelle vidéo me fait le plus rire.




Adoptez le label Evian PUR (c'est autorisé, de reprendre ce son de goutte qui tombe ? Il y a pas du droit d'auteur derrière ?)

samedi 2 avril 2011

C'est vrai

je suis sagittaire ascendant geek. Mais quand même, la nouvelle que je viens vous annoncer empli mon coeur de tristesse : Resident Evil enterre le survival horror.

La série phare de Capcom qui aura véritablement lancé le genre à l'intérnational l'enterre un peu moins de 20 ans après.

Après des films pourris qu'aurait pu réaliser Uwe Boll, des suites vidéo ludiques orientées action/massacre et des zombies aux 4 coins de la planète, Capcom tente le retour aux sources.

Ce qui est dommage, c'est que les sources, c'est juste la ville originelle de Resident Evil : Racoon City (heureusement qu'on ne l'a pas traduite en français, celle-là, parce que wahou "Angoisse à Ratonlaveurville", ça fout les chocottes). Oui, l'a tension et l'angoisse ont totalement disparu, on dirait bien.

C'est qu'ils sont en train de nous tuer la poule aux oeufs d'or, mon pauvre Germain !

samedi 26 mars 2011

Nous aimons le monde

Les amis du grand web, je voudrai vous parler d'un projet sympathique, un projet qui aime le monde.
We like the world, ça s'appelle.

Comme je suis en cours de "communication à l'ère digitale", on nous a soumis l'animation de la page facebook de ce projet humanitairo-humain. Je m'explique : pour chaque semaine, une équipe de 5-6 élève devient community manager de la page facebook de WLTW. Le projet consiste pour mon professeur et sa petite famille (sa femme et sa fille) à prendre une année sabbatique pour faire le tour du monde, mais d'une manière différente. D'une manière digitale ! C'est là que ça devient humanitairo-cool : pour chaque nouveau fan (dans la limite des 30.000 premiers), la famille verse 1$ pour la création d'une école au Burkina Faso. Puis, lors de leur tour du monde, pour chaque nuit d'hôtel économisée en allant dormir chez leurs amis facebook (je vous avais dit que ça devenait intéressant), ils versent 50$ à la création de cette même école.

Autrement dit, rien qu'en devenant fan de la page, vous apportez 1$ pour la scolarisation des enfants (des filles, je crois que c'est une école pour filles)(et accessoirement je suis noté au nombre de likes pour cette semaine, depuis lundi jusqu'à dimanche, alors à votre bon coeur !)

La vidéo qui suit, je l'ai d'ailleurs faite pour eux, ça m'a bien pris mon jeudi entier et une partie de la nuit !

.

dimanche 20 mars 2011

Je danse peut-être pas mieux que Kylie, mais je fais 20 cm de plus (je vous dirai pas où)

Bon, alors maintenant que je pense être un peu tranquille, je reviens avec dans les bacs une pub découverte sur l'excellllent yourteube. Oui, parce que bon, Kylie Minogue, c'est une extension de moi.



Ça me donne pas envie pour autant d'acheter une trois franc soixante, ni de jouer à Dance Central mais ça augmente le coefficient sympathie de la marque (pas très élevé jusque là à cause de l'ombrelle Microsoft). Je pense que c'était le but ! Trève de marketing, réécoutons furieusement ses albi ensemble !
"La la la, la la lala la, la la la, la la lala la..."

jeudi 10 mars 2011

Samurai shutdown

Amis du world wide web, bonsoir.
Le problème avec les blogs, c'est qu'il peuvent être lus par n'importe qui, donc en attendant que je trouve un moyen de détecter l'adresse IP d'un gêneur et de lui bloquer l'accès à ce compte (mais avec une adresse dynamique on peut toujours rêver), je risque d'être encore moins prolifique que d'habitude. Ca tombe bien, je pourrai me consacrer à mes 3 semaines de cours restantes.
Sur ce, bonne nuit, et au plaisir !

dimanche 6 mars 2011

Débouté

Peuple du world wide web, je viens de faire une découverte capitale. La vie n'est pas juste.
D'accord, c'était une évidence, mais qu'est-ce que tu penses de ça : la justice n'est pas morale.
C'est autrement plus dingue, non ?

Pour te la faire courte, mon père est un radin ascendant manipulateur : il ne dévoile rien de ce qu'il fait mais retourne systématiquement tout ce que tu lui dit contre toi. Par exemple, l'année dernière, ça faisait 2 ans qu'il ne m'avait pas souhaité mon anniversaire (il en avait loupé un, donc du coup, ça faisait deux ans. L'histoire des barrières et des poteaux, tout ça...), alors du coup, je me suis dit que comme je voulais une paire de solaires que j'avais repéré depuis plus d'un an et que je n'avais pas les sous pour m'acheter, je pourrait lui demander de me les offrir. Pour info, le prix de ces lunettes était certes élevé, mais ne représentait que 4% de son salaire. En m'accompagnant dans la boutique, il a trouvé le moyen de m'humilier en demandant si on pouvait payer en 3 fois sans frais. J'ai donc payé, et il m'a remboursé par chèque 80% du montant. Donc je m'en suis payé 20%. Joyeux anniversaire !

Similairement, cette année, je me suis inscrit dans une prestigieuse école de commerce. Un Mastère Spécialisé, ça s'appelle. Je lui en ai donc parlé, annoncé le prix et que je comptais le financer par l'apprentissage. En attendant il faut avancer l'argent, et je lui en parle en Mai. Les choses se précisent à mon retour de Saint Bart' (voyage trouvé pas cher du tout sur internet). Je lui demande donc de m'aider plus concrètement. C'est alors qu'il me dit "Je n'ai pas l'argent", et me plante au moment de remplir le dossier d'inscription (j'avais payé les arrhes) pour partir 2 semaines en vacances avec sa nouvelle nana et son gamin de 9 ans sans me laisser d'adresse ni de numéro de téléphone. Tant pis, je rempli mes coordonnées bancaires, pas le choix. Mais v'là que j'ai pas trouvé d'apprentissage. Je me retrouve donc dans le caca financier. Les pieds bien dedans, et non, ça ne porte pas bonheur ! Je demande donc une action en justice pour pouvoir être dans une situation un peu plus acceptable que de devoir économiser l'argent des repas du midi en sautant des repas.
Le dossier passe devant la juge, la plaidoirie de l'avocate de mon père se termine par "Si j'ai bien compris le plaignant, quand on a un enfant, on doit s'en occuper à perpétuité !?"
Je me dis que c'est bien parti et attends le verdict.
Hé bien cette juge a décidé que même si mon père pouvait financer à lui seul mes études (en 4 mois d'économies c'était plié), vu que j'avais travaillé, je devait assumer la charge de mes études seul. Autrement dit, vu que j'avais pris un travail entre-temps, mon père n'avait plus à s'occuper de moi, et que si je devais économiser 6 ans pour me payer mon Mastère, c'était bien fait pour ma gueule.

Je pense qu'à l'heure qu'il est, mon père doit sabrer le champagne et arroser tout le monde de caviar chez Petrossian. Ca vaut le coup de fêter le deuil de sa relation avec moi. Car temps qu'il ne m'aura pas aidé à me sortir de là où je suis, ce n'est même pas la peine de continuer à me laisser des messages sur le répondeur.

Visiblement, une certaine juge exempte les pères leur devoir d'éducation et de soutien. Une aubaine pour eux !

J'espère un jour avoir des enfants, et si j'en ai, jamais je ne les laisserais dans le besoin si j'ai les capacités (ou même si je ne les ai pas) de les aider.

Allez ! Une personne de moins dans ma vie ! Qui d'autre maintenant ?

jeudi 24 février 2011

Monopolix

Beaucoup de gens ont des frères et sœurs. Et beaucoup de gens ont des jeux de plateau. L'ennui, quand tu es fils unique, c'est que tu n'as pas de frères et sœurs (jusque là tu suis ?) et que donc, les jeux de plateaux, tu peux pas vraiment y jouer. Du coup, mes parents n'ont jamais investi dans le carton, et je n'ai jamais vraiment joué qui du Cluedo, qui de La Bonne Paye, qui du jeu de l'oie.
A la maison, on était donc plutôt abonné aux Puissance 4, aux échecs, aux réussites (le jeu de cartes) ou au Mastermind (mais quand t'as trouvé l'algorithme tu te fais un peu chier).
Mais ce weekend, j'ai découvert un jeu auquel, certe on peu jouer à trois, mais aussi à 2 : le Monopoly. Et je dois avouer que j'en suis devenu toqué. Bon, la première partie a été vite vue :
- A : "Voilà, donc maintenant que tu as fini le premier tour, tu peux acheter, là."
- Moi : "Ah bah j'achète la rue de la Paix, alors ! Et puis aussi l'avenue de la République."
- A : "Oui, alors laisse-moi te réexpliquer, tu ne peux acheter que la case sur laquelle tu es..."
- Moi : "Bah oui mais c'est Belleville, c'est naze, je vais pas acheter ça !"
Autant te dire que j'ai pas tenu longtemps. Ça a vite été plié cette histoire, malgré les liquidités que j'avais... Faut dire que F n'était pas trop branchée par le rachat de ses rues, du coup ça limite les opportunités...

La deuxième partie a été en ma faveur vu que j'enchaînais deux doubles à chaque fois (trois doubles enchaînés et c'est la taule) : j'achetais tout, et j'ai fini pété de thunes. F a été ruinée, et A a survécu.

J'aurais bien des anecdotes à raconter, mais je crois que je vais m'inscrire au club Monopoly de ma région, et aussi au club Pyramides (sans déconner, qu'est-ce que c'était bien !).

Tout ça pour finir sur l'historique du jeu : en 1904, Elizabeth Magie invente "The Landlord's Game", jeu de plateau ayant pour but de montrer la « nature antisociale du monopole », et souhaite une propagation de celui-ci la plus large possible. Durant les années 1910 et 1920, la diffusion de ce jeu politiquement marqué s'étend sur le territoire des États-Unis. En 1931, Charles Darrow, chômeur, découvre le jeu grâce à des voisins. Il décide alors de le recopier plus ou moins et de le proposer à Hasbro, qui le refuse notamment car trop complexe. Charles Darrow commercialise alors le jeu par ses propres moyens et obtient un succès tel qu'en 1935, Hasbro lui achète les droits du jeu. La firme rachète ensuite les droits originaux à Elizabeth Magie en 1936 ; celle-ci les cède à bas prix, sans droits d'auteur : elle n'est pas intéressée par l'argent mais veut la diffusion du message du jeu.
Seulement il apparaît que certains se prennent au jeu, et à l'envie de gagner ; ils ne réalisent pas le constat pourtant édifiant sur les effets du monopole sur la nature humaine mis en évidence ici. La destruction du lien, l'appât du gain, comme montrés par le film Wall Street (le premier, hein) sont donc considérés comme "amusants", faisant partie d'un "jeu".

C'est vrai que le Monopoly, c'est addictif, comme jeu. Mais il faut le voir comme un peu plus que ça.